À Paris, Nantes, Marseille, Lyon, Limoges et dans toutes les villes touchées, je condamne avec la plus grande fermeté les violences, les pillages et les saccages.
Des clients mis en sécurité par les commerçants, des personnels qui fuient leur boutique devant les pilleurs : c’est une triste image de la France que nous avons donnée au monde ce samedi.
𝗥𝗶𝗲𝗻 𝗻𝗲 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗶𝗳𝗶𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗿𝗰𝗲𝘀, 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗳é𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗮𝗻𝘁𝘀 𝘀𝗼𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗶𝗻𝘀𝗶 𝗱é𝘃𝗮𝘀𝘁é𝘀.
𝗔𝘂 𝗻𝗼𝗺 𝗱𝘂 𝗚𝗛𝗥, 𝗷’𝗲𝘅𝗽𝗿𝗶𝗺𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗺𝗮 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝗿𝗶𝘁é 𝗮𝘂𝘅 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 𝘃𝗶𝗰𝘁𝗶𝗺𝗲𝘀 𝗲𝘁 à 𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 é𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲𝘀.
J’ai une pensée particulière pour les chefs d’entreprise qui ne pourront pas rouvrir leur établissement, pour ceux qui devront engager de lourds travaux et pour les salariés qui se retrouveront au chômage partiel. Derrière chaque vitrine brisée, il y a des années de travail, des emplois et des familles plongées dans l’inquiétude.
J’appelle au retour immédiat au calme et à la protection des personnes et des établissements.
𝗝𝗲 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗮𝘂 𝗚𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 de dire sans attendre comment il compte aider les victimes : quelles aides d’urgence pour les trésoreries, quelle mobilisation des assureurs pour accélérer les indemnisations, quel accompagnement pour préserver les emplois, quel chômage partiel exceptionnel ? Pour un établissement fermé, les recettes disparaissent, mais les charges continuent de courir.
𝗟𝗲 𝗚𝗛𝗥 𝗲𝘁 𝘀𝗲𝘀 é𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲𝘀 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗶𝘁𝗼𝗿𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲 𝘁𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘂𝘅 𝗰ô𝘁é𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 pour les accompagner dans toutes leurs démarches : dépôt de plainte, assurances, questions juridiques et sociales, demandes d’aides, relations avec les autorités locales et préparation de la réouverture.
Aucun professionnel ne doit rester seul face à cette épreuve.
Le travail continue.